mardi 23 février 2010

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jeudi 28 janvier 2010

Howard Zinn est mort

Militant politique puis universitaire militant, Howard Zinn n’a jamais redouté de s’engager au service des Américains, dont il a écrit l’histoire « par en bas », mémoire du peuple plutôt que mémoire des Etats. Radical, pacifiste, Zinn voyait « dans les plus infimes actes de protestation les racines invisibles du changement social ». Pour lui, les héros des Etats-Unis n’étaient ni les Pères fondateurs, ni les présidents, ni les juges à la Cour Suprême, ni les grands patrons, mais les paysans en révolte, les militants des droits civiques, les syndicalistes, tous ceux qui s’étaient battus, parfois victorieux, parfois non, pour l’égalité. Son Histoire populaire des Etats-Unis, publiée en 1980, a été lue par des millions d’Américains et traduite presque partout dans le monde, y compris tardivement en France (éditions Agone). Elle constitue une lecture irremplaçable.

1 commentaire:

  1. Les peuples sont les seuls à trinquer dans le fond, il suffit de voir le problème des dettes souveraines ; nos banques ont jouer les marioles pour ainsi dire, attirées par les promesses mirifiques des banques us et de leur subpimes(seul Richelieu Finance a su éviter le piège)et à qui demande-t-on des comptes? Aux banques, aux "dirigeants politiques"?Et non, messieurs dames, à nous, et aux autres peuples.Il faudrait s'unir au lieu de se désunir pour refuser comme en Espagne de se faire tondre encore et toujours...auront nous ce courage? Dur à prendre la décision, certes, car elle peut avoir de très lourdes conséquences et pourtant, si les peuples d'Europe se soulèvent pacifiquement pour défendre un projet commun autour de la monnaie unique(rien n'avait été prévue pour sa gestion par la BCE, voir interview de Christine Lagarde sur BFM tv début 2011)qu'ils ont mit en danger en mettant la charrue avant les boeufs.Contrairement à ce que les américains prétendent, le socialisme n'est peut-être pas aussi mort que l'on veut bien le croire ou plutôt le faire croire. Ulric Nesa.

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